L’art contemporain est un tel foutoir …..
Qui ne s’y perd pas est bien malin .
Les marchands ont réussi à nous le rendre étranger parce qu’inaccessible, soit inversement voire les deux ensemble.
À la fin des années 1970, Robert McGinnis, alors un artiste
reconnu et très demandé, commence à prendre du temps pour peindre selon
sa propre inspiration plutôt que selon les instructions d’un directeur
artistique. Dans une interview pour le bulletin d’information de The
Greenwich Workshop, il déclare : «À terme, mon ambition est de pouvoir
m’exprimer librement.» Ses tableaux étaient, et sont encore, exposés et
vendus dans des galeries et lors de ventes aux enchères. Certains font
l’objet de reproductions signées en tirage limité. Aujourd’hui encore,
McGinnis continue de peindre selon ses envies. Son travail pour les
galeries se divise en trois catégories: – des portraits de femmes,
principalement des nus; – des scènes de l’Ouest américain; – des
paysages modernes, en général des scènes rurales dont beaucoup évoquent
l’Ohio de son enfance. Arrivé à ce point de notre étude de l’art de Mc
Ginnis, il n’est pas vraiment nécessaire d’expliquer pourquoi il choisit
de continuer à brosser le portrait de belles femmes. Le talent avec
lequel il les peint semble être inné, spontané. En réalisant des nus, il
contribue de manière évidente à enrichir l’héritage qu’il laissera dans
ce domaine. Ces toiles sont plus que de simples études anatomiques – il
prend plaisir à les enrichir avec des arrière-plans élaborés ou des
accessoires originaux . Dans un autre registre, on peut également citer
Gallery Show (p. 151), un clin d’œil amusé aux pin-up des calendriers de
jadis. Que les modèles soient nues ou habillées, ces tableaux mettent
en valeur leur personnalité autant que leur allure -. Beaucoup de
grands illustrateurs américains ressentent l’appel de l’Ouest et – tels
Frank McCarthy, Howard Terpning et James Bama -embrassent comme seconde
carrière celle de peintre de l’Ouest américain. Le marché pour ces
œuvres est bien établi et développé par les galeries et les magazines
spécialisés. Beaucoup d’artistes quittent New York pour s’installer dans
l’Ouest, même si Mc Ginnis préfère rester dans le Connecticut. Son
attirance pour l’Ouest est néanmoins forte, nourrie par son amour des
westerns et par les souvenirs de son grand-père, soldat dans la
cavalerie à l’époque de la conquête de l’Ouest, qui rencontra Wild Bill
Hickok à Durango. «Je ne suis pas un « artiste western », raconte
McGinnis, mais je partage leur fascination pour la période historique de
la conquête de l’Ouest. Comme je suis né trop tard pour y avoir
participé, je l’ai vécue par procuration et pour mon… Lire la suite »
Dans le long combat des peuples pour leur liberté contre
l’oppression conjuguée de l’aristocratie guerrière alliée à la
hiérarchie religieuse . Ces deux bandes de brigands utilisant la même
imposture chimérique pour justifier leur brigandage.
. La bataille de Hausbergen le 8 mars 1262 marque l’émancipation de la ville de Strasbourg. . Pas rancuniers les bourgeois de STRASBOURG ont édifié cette petite merveillecette merveille
Description
Cette femme aux cheveux lâchés ploie doucement son cou et son visage aux
yeux bandés. De sa main droite elle tient une lance porte étendard
brisée ; dans sa main gauche, les Tables de la Loi. C’est une
personnification de la Synagogue, aveuglée par l’Ancienne Loi et vaincue
par la Nouvelle. Au portail du transept sud de Notre-Dame de
Strasbourg, elle fait ainsi pendant à une Eglise victorieuse ; les deux
tympans, consacrés à la Dormition (MOU.06550) et au Couronnement de
Marie, illustrent aussi le triomphe de l’Eglise, dont la Vierge est
l’incarnation. La Synagogue de Strasbourg est célèbre pour sa sensualité
: les formes du corps sont soulignées par un drapé d’une grande
finesse. Mais sa féminité affirmée est tout autant la marque d’une
séductrice, suspecte et condamnée. L’iconographie du couple de l’Eglise
et de la Synagogue se met en place au cours du XIIe siècle ; on la
retrouve dans plusieurs édifices du Saint-Empire-Romain-Germanique.
L’extrême fluidité du drapé, le pose sinueuse, le modelé sensible du
corps, sont caractéristiques du style qui se développe dans la région
rhéno-mosane et en France du nord entre la fin du XIIe et le début du
XIIIe siècle, le style 1200, qui puise son renouvellement formel dans
l’art de l’antiquité.
On attribue au même atelier l’ensemble de la sculpture du portail du
transept sud ainsi que le Pilier des anges (MOU.00450, MOU.06546 à
MOU.06549).
Auteur
D. Furtif
17 mars 2026 10 h 41 min
Le tableau s’intitule « Le Déjeuner », titre souvent
traduit à tort en allemand par « Das Frühstück » (Petit-déjeuner).
Cependant, puisque le repas représenté est un déjeuner léger, le titre
correct est « Das Mittag » (Déjeuner) .
…
Vous connaissez le chemin de mes promenades matinales…
maboul bleu
Reprise à 14h 38
Comme on n’a que le Nono le simplet pour faire le boulot………
MABOUL le forum citoyen sans citoyen le vide vide de chez vide de 08h 55 =>à 14h38…
COMPARSITUDE chronicles Les dernières 24h de Maboul bleu
80 commentaires Le Simplet 21/80
Répondre
Auteur
D. Furtif
25 mars 2026 9 h 10 min
Bientôt le mois d’Avril….presque le mois anniversaire de DISONS=> DISONS-Hebdo=> MAISDISONS……..
_ 16 ans
Certains doivent se demander encore , pourquoi je tarde tant à lui octroyer l’extrême onction.
_ Sans doute par sadisme
. In omnibus requiem quaesivi et nusquam inveni nisi in angulo cum libro* . .
*Thomas A Kempis un moine néerlandais du XVIè siècle « J’ai cherché le repos partout et ne l’ai trouvé que dans un coin avec un livre »
https://new-maidisons.blogspot.com/
RépondreL’art contemporain est un tel foutoir …..
Qui ne s’y perd pas est bien malin .
Les marchands ont réussi à nous le rendre étranger parce qu’inaccessible, soit inversement voire les deux ensemble.
R.E.Mc Ginnis
À la fin des années 1970, Robert McGinnis, alors un artiste reconnu et très demandé, commence à prendre du temps pour peindre selon sa propre inspiration plutôt que selon les instructions d’un directeur artistique. Dans une interview pour le bulletin d’information de The Greenwich Workshop, il déclare : «À terme, mon ambition est de pouvoir m’exprimer librement.» Ses tableaux étaient, et sont encore, exposés et vendus dans des galeries et lors de ventes aux enchères. Certains font l’objet de reproductions signées en tirage limité. Aujourd’hui encore, McGinnis continue de peindre selon ses envies. Son travail pour les galeries se divise en trois catégories: – des portraits de femmes, principalement des nus; – des scènes de l’Ouest américain; – des paysages modernes, en général des scènes rurales dont beaucoup évoquent l’Ohio de son enfance. Arrivé à ce point de notre étude de l’art de Mc Ginnis, il n’est pas vraiment nécessaire d’expliquer pourquoi il choisit de continuer à brosser le portrait de belles femmes. Le talent avec lequel il les peint semble être inné, spontané. En réalisant des nus, il contribue de manière évidente à enrichir l’héritage qu’il laissera dans ce domaine. Ces toiles sont plus que de simples études anatomiques – il prend plaisir à les enrichir avec des arrière-plans élaborés ou des accessoires originaux . Dans un autre registre, on peut également citer Gallery Show (p. 151), un clin d’œil amusé aux pin-up des calendriers de jadis. Que les modèles soient nues ou habillées, ces tableaux mettent en valeur leur personnalité autant que leur allure -. Beaucoup de grands illustrateurs américains ressentent l’appel de l’Ouest et – tels Frank McCarthy, Howard Terpning et James Bama -embrassent comme seconde carrière celle de peintre de l’Ouest américain. Le marché pour ces œuvres est bien établi et développé par les galeries et les magazines spécialisés. Beaucoup d’artistes quittent New York pour s’installer dans l’Ouest, même si Mc Ginnis préfère rester dans le Connecticut. Son attirance pour l’Ouest est néanmoins forte, nourrie par son amour des westerns et par les souvenirs de son grand-père, soldat dans la cavalerie à l’époque de la conquête de l’Ouest, qui rencontra Wild Bill Hickok à Durango. «Je ne suis pas un « artiste western », raconte McGinnis, mais je partage leur fascination pour la période historique de la conquête de l’Ouest. Comme je suis né trop tard pour y avoir participé, je l’ai vécue par procuration et pour mon… Lire la suite »
RépondrePrenez le temps de lire ce qui se passe le soir du 13 Mars
Dans 2 jours Charles Piroth se suicidera
RépondreNe manquez pas
Dien Bien Phu du du 5 au 12 Mars
.
La bataille de Hausbergen le 8 mars 1262 marque l’émancipation de la ville de Strasbourg.
.
Pas rancuniers les bourgeois de STRASBOURG ont édifié
cette petite merveillecette merveilleIl y a peu de temps je découvrai
?itok=LGMg5J3D
.
https://www.citedelarchitecture.fr/fr/oeuvre/statue-debrasement-la-synagogue
Description
Cette femme aux cheveux lâchés ploie doucement son cou et son visage aux yeux bandés. De sa main droite elle tient une lance porte étendard brisée ; dans sa main gauche, les Tables de la Loi. C’est une personnification de la Synagogue, aveuglée par l’Ancienne Loi et vaincue par la Nouvelle. Au portail du transept sud de Notre-Dame de Strasbourg, elle fait ainsi pendant à une Eglise victorieuse ; les deux tympans, consacrés à la Dormition (MOU.06550) et au Couronnement de Marie, illustrent aussi le triomphe de l’Eglise, dont la Vierge est l’incarnation. La Synagogue de Strasbourg est célèbre pour sa sensualité : les formes du corps sont soulignées par un drapé d’une grande finesse. Mais sa féminité affirmée est tout autant la marque d’une séductrice, suspecte et condamnée. L’iconographie du couple de l’Eglise et de la Synagogue se met en place au cours du XIIe siècle ; on la retrouve dans plusieurs édifices du Saint-Empire-Romain-Germanique.
L’extrême fluidité du drapé, le pose sinueuse, le modelé sensible du corps, sont caractéristiques du style qui se développe dans la région rhéno-mosane et en France du nord entre la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle, le style 1200, qui puise son renouvellement formel dans l’art de l’antiquité.
On attribue au même atelier l’ensemble de la sculpture du portail du transept sud ainsi que le Pilier des anges (MOU.00450, MOU.06546 à MOU.06549).
…
Vous connaissez le chemin de mes promenades matinales…
Un petit Kdô en pasant
Répondrehttps://syndrome–de–stendhal-blogspot-com.translate.goog/2026/03/die-sanfte-ruhe-der-frauen-das.html?_x_tr_sl=de&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp
Le Déjeuner de 1873 Orsay ( intitulé par l’exposant : Panneau décoratif)

RépondreMABOUL vox tourne à fond ± 220/ jour
RépondreFélicitons le conglomérat MASTUVU = PEMILE / NONO/ Francis-JL
Ça c’est de l’info citoyenne/
Grandeur et servitude de la comparsitude
.
Service de Nuit sur Maboul Bleu de 20h 46 => à
10h 4611h30Relevé de tous les inDiSpensables commentaires citoyens de l’équipe de nuit au complet
NOUS ATTIRONS VOTRE ATTENTION SUR
Rien depuis 8h 55……. L’équipe du 21 mars est restée au bistro ………sous la conduite de Nono sans doute
maboul bleu
RépondreReprise à 14h 38
Comme on n’a que le Nono le simplet pour faire le boulot………
MABOUL le forum citoyen sans citoyen le vide vide de chez vide de 08h 55 =>à 14h38…
COMPARSITUDE chronicles
Les dernières 24h de Maboul bleu
80 commentaires
RépondreLe Simplet 21/80
_ 16 ans
RépondreCertains doivent se demander encore , pourquoi je tarde tant à lui octroyer l’extrême onction.
_ Sans doute par sadisme
.
In omnibus requiem quaesivi et nusquam inveni nisi in angulo cum libro*
.
.
*Thomas A Kempis un moine néerlandais du XVIè siècle
« J’ai cherché le repos partout et ne l’ai trouvé que dans un coin avec un livre »
Je l’ai trouvé sur complot facile facebook mais la source serait
.
https://x.com/la_colombe_rose/status/2035493939625497066?fbclid=IwY2xjawQybV1leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeOivQsm27kHdT4SLiL65J997UYSch8ljZXwMm-FKRWJVBckKfod40jmk638E_aem_cX_OrH6Jr9ZtO_6DP3OM_g