Accueil du 20 février à =~>Mars

Extrait
Le monde connaît le torse en marbre d’un homme nu musclé assis sur un étroit rocher sous le nom sonore du Torse du Belvédère
. La tête, les bras et les deux jambes inférieures manquent ; de plus,
une partie du coffre s’est cassée ; la surface du marbre est «
partiellement altérée ou frottée »
https://www.facebook.com/@dominique.martin.9638718/
….
Les complotistes antivax de Maboul voire les ex de Maboul fana de Pascal
Praud- Hanouna, ou Trump « matchent » dans au moins trois des
catégories .
Toujours aussi c.. avec tes amalgames. Pas la peine de se demander ou tu te situe dans la hiérarchie. C’est bien toi le chef d’escadron.
Fou et/ou salaud ou/et con
le recruteur GASTY de la Grande Maison Steiner
est forcément sur le podium.
Gasty n’est pas seulement un recruteur diffuseur de toutes les
âneries STEINER…Il est aussi comme il a su le montrer depuis 18 ans un
être malveillant cherchant à nuire à tous ceux qui pourraient entraver
ses petites affaires .
Nous avons là une IP repérée de longue date comme répandant ses nuisances …..
Depuis plus de deux ans MABOUL atteignait péniblement une moyenne
quotidienne de 250/24h avec des effondrements du Dimanche en dessous de
200commentaires /24 heures …
Voilà ty pas que cet hiver a vu un brusque élan vers les 300commentaires
/24h……accompagné par l’éclosion de nouveaux nés insipides comme la
COUVEUSE sait en produire depuis l’origine …….
Mais , mais , mais …….
Aujourd’hui tous les fakirs ont été mobilisés…….Le MABOUL de toutes les impostures a atteint les altitudes anciennes
De hier 25 février à 17h à aujourd’hui même heure on a atteint ± 1430
.
Comme au plus beau temps de ROUVRE 911
Les OUAM, Nono, Pemile ont gagné leur prime de rendement..
Bravo pour eux
https://www.facebook.com/photo/?fbid=3893471557532322&set=a.1474448612767974
le Facebook de Edmond Joubert .
Il y a 15 ans Léon m’avait appris à implanter les video…
Depuis j’ai oublié
pour voir le Cake se planter
Cliquez et passez en grand écran
https://www.facebook.com/100031933161489/videos/1524632538181304
La très-chère était nue, et, connaissant mon coeur,
Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores,
Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur
Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures.
Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur,
Ce monde rayonnant de métal et de pierre
Me ravit en extase, et j’aime à la fureur
Les choses où le son se mêle à la lumière.
Elle était donc couchée et se laissait aimer,
Et du haut du divan elle souriait d’aise
A mon amour profond et doux comme la mer,
Qui vers elle montait comme vers sa falaise.
Les yeux fixés sur moi, comme un tigre dompté,
D’un air vague et rêveur elle essayait des poses,
Et la candeur unie à la lubricité
Donnait un charme neuf à ses métamorphoses ;
Et son bras et sa jambe, et sa cuisse et ses reins,
Polis comme de l’huile, onduleux comme un cygne,
Passaient devant mes yeux clairvoyants et sereins ;
Et son ventre et ses seins, ces grappes de ma vigne,
S’avançaient, plus câlins que les Anges du mal,
Pour troubler le repos où mon âme était mise,
Et pour la déranger du rocher de cristal
Où, calme et solitaire, elle s’était assise.
Je croyais voir unis par un nouveau dessin
Les hanches de l’Antiope au buste d’un imberbe,
Tant sa taille faisait ressortir son bassin.
Sur ce teint fauve et brun, le fard était superbe !
Et la lampe s’étant résignée à mourir,
Comme le foyer seul illuminait la chambre,
Chaque fois qu’il poussait un flamboyant soupir,
Il inondait de sang cette peau couleur d’ambre !